"Réussir ma vie ne m'intéresse pas".

Selon lui, le bonheur n'a pas en soi non plus un intérêt primordial.

Mais alors, qu'est-ce qui fait avancer DACOS ?

"Le contrat".

Autrement dit, pour lui, le contrat avec soi-même, c'est-à-dire réaliser ce pourquoi on pense exister. Ou plutôt par la négative ; si on ne remplissait pas son contrat intérieur, on serait tout à fait mal à l'aise vis-à-vis de soi. Ne pas honorer son contrat, c'est se rendre compte qu'on s'est levé trop tard et avoir le sentiment qu'on a perdu la moitié de la journée à ne rien faire.

Ou encore vivre éveillé, ouvrir les yeux et sa sensibilité pour agir sur son en-vironnement; préférer la presse à gravure à la T.V. couleur, pour regarder n'importe quoi.

Le contrat comme il dit: "C'est participer à la marche du monde quitte à le "critiquer".

Ne retrouve-t-on pas ici la valeur du travail, pas celui que le végétatif rend obligatoire mais celui qui donne à l'homme tout son épanouissement par la marque qu'il laisse à son entourage.

Ne retrouve-ton pas là aussi une des valeurs essentielles du milieu dont DACOS est issu: le travail et le travail bien fait, seule richesse particulière du petit peuple du bassin industriel mosan.

La trace gardée de son origine ne fait pas de doute et pour lui laisser la parole : "Le travail-contrat est involontaire, c'est plus fort que moi, mais je suis très heureux qu'il en soit ainsi."

Alors, puisqu'il ne peut faire autrement, on peut comprendre que DACOS nourri d'une culture originelle qu'il a sublimée, soit un Belge devenu graveur...

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