__le monde n'est plus il faut que je te porte Paul Celan__

ce qui relie les estampes de Dacos, c'est la fragilité, la vulnérabilité, bref la douleur d'être à contre-courant.

une glace dans la colline, un miroir coupé dans la stèle

un visage tombe en filigrane derrière ses propres neiges

une silhouette sort d'une terre d'ombre respire à peine

sur la paroi d'un autre nom

une poignée de mots pour toute hospitalité le sang par testament est une longue marche l'ordalie souterraine de la trace à sa blessure déborde des quatre visages du marginal l'alluvion de la planche sur les rives des jours ultimes

une seule empreinte sur la page blanche main soufflée au pochoir de l'aube ébréchée sur la paroi d'une autre peur alentour, la partition du silence les psaumes du vent le verbe aussi frémit sur le seuil de la chair mis à nu fragmenté

deux bougies suffisent comme une signature en marge de la nuit un prénom pulvérisé dans la mémoire blanche

et cette terre est ma passion le fil de fer croit en sens inverse des racines au bout des lèvres, le libéra de l'épi vulnérable à nouveau au froid qui ne cesse de menacer non seulement les pommiers en fleur dans le titre d'un recueil porté à quatre mains

ce qui relie les cris de Dacos, c'est un coeur écorcé à vif.

l'épitaphe pour l'ultime principe d'espérance

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